Soucieux de lutter contre toute forme de prosélytisme (à notre sens, véritable fléau de la profession) et désirant offrir une critique objective (autant que cela se puisse), Physioscope a décidé de consacrer une tribune récurrente aux informations et initiatives – que nous jugeons heureuses, malencontreuses, ou utiles pour la profession – venant de nos « institutionnels » (syndicats, Ordre, etc.).
Petite mise au point : Physioscope est un site d’information (ou « d’humeur » selon certains) a-syndical au sens le plus strict du terme, et nous ne sommes aucunement syndiqués. Nos sympathies nombreuses et polymorphes ne sont pas forcément le reflet de nos engagements. Tous propos à venir n’hypothèquent donc que ceux qui les énoncent, mais – en aucun cas – pour tout ou partie ni nécessairement, les convictions propres à notre site.
Si, chemin faisant, certains « institutionnels » se font davantage présents que d’autres au sein de cette tribune, ce n’est pas que nous souhaitons privilégier leurs thèses, mais que leurs initiatives se font (toujours, à notre sens) régulièrement plus constructives, ou qu’ils nous font davantage l’honneur de nous adresser leurs documentations, afin que nous puissions en juger.
Nous livrons à votre jugement les informations telles quelles, n’y apportant qu’une notation (sur 10) étayée d’un discret commentaire (c’est plus fort que nous !).
Des syndicats schizophréniques
S’il apparaîtrait par trop dissonant, pour nos syndicats signataires, de ne pas participer à l’engouement général pour la réforme de nos études vers le LMD, ni de s’en faire la pom pom girl, cette perspective n’est pas pour eux d’une filiation très naturelle.
Les intérêts corporatifs sont bien trop antithétiques.
D’une part – nous aimons à le rappeler – car nombre d’enseignants des écoles privées et/ou de la Formation Continue font partie intégrante des « réseaux » syndicaux. Ils pèsent de tout leur poids, au sein de ces structures oligarchiques, pour que la gratuité de notre enseignement, via l’université, ne voie jamais le jour.
Ce sont les gardiens de l’ancien régime, celui qui les nourrit.
D’autre part car, pour son grand essentiel, la Formation Continue est aux mains des dits syndicats, et, en particulier, celles de la FFMKR.
Soucieux de lutter contre toute forme de prosélytisme (à notre sens, véritable fléau de la profession) et désirant offrir une critique objective (autant que cela se puisse), Physioscope a décidé de consacrer une tribune récurrente aux informations et initiatives – que nous jugeons heureuses, malencontreuses, ou utiles pour la profession – venant de nos « institutionnels » (syndicats, Ordre, etc.).
Petite mise au point : Physioscope est un site d’information (ou « d’humeur » selon certains) a-syndical au sens le plus strict du terme, et nous ne sommes aucunement syndiqués. Nos sympathies nombreuses et polymorphes ne sont pas forcément le reflet de nos engagements. Tous propos à venir n’hypothèquent donc que ceux qui les énoncent, mais – en aucun cas – pour tout ou partie ni nécessairement, les convictions propres à notre site.
Si, chemin faisant, certains « institutionnels » se font davantage présents que d’autres au sein de cette tribune, ce n’est pas que nous souhaitons privilégier leurs thèses, mais que leurs initiatives se font (toujours, à notre sens) régulièrement plus constructives, ou qu’ils nous font davantage l’honneur de nous adresser leurs documentations, afin que nous puissions en juger.
Nous livrons à votre jugement les informations telles quelles, n’y apportant qu’une notation (sur 10) étayée d’un discret commentaire (c’est plus fort que nous !).
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10/10
Nous ne sommes pas des aficionados de l’Ordre – notre tête de turc attitrée – que nous aimons, ici, à chapitrer chroniquement. Mais nous savons reconnaître les bonnes initiatives, lorsqu’elles se présentent, et faire preuve de partialité. Celle-ci, de l’Ordre, indiscutablement, remporte tous nos suffrages.
Soucieux de lutter contre toute forme de prosélytisme (à notre sens, véritable fléau de la profession) et désirant offrir une critique objective (autant que cela se puisse), Physioscope a décidé de consacrer une tribune récurrente aux informations et initiatives – que nous jugeons heureuses, malencontreuses, ou utiles pour la profession – venant de nos « institutionnels » (syndicats, Ordre, etc.).
Petite mise au point : Physioscope est un site d’information (ou « d’humeur » selon certains) a-syndical au sens le plus strict du terme, et nous ne sommes aucunement syndiqués. Nos sympathies nombreuses et polymorphes ne sont pas forcément le reflet de nos engagements. Tous propos à venir n’hypothèquent donc que ceux qui les énoncent, mais – en aucun cas – pour tout ou partie ni nécessairement, les convictions propres à notre site.
Si, chemin faisant, certains « institutionnels » se font davantage présents que d’autres au sein de cette tribune, ce n’est pas que nous souhaitons privilégier leurs thèses, mais que leurs initiatives se font (toujours, à notre sens) régulièrement plus constructives, ou qu’ils nous font davantage l’honneur de nous adresser leurs documentations, afin que nous puissions en juger.
Nous livrons à votre jugement les informations telles quelles, ni apportant qu’une notation (sur 10) étayée d’un discret commentaire (c’est plus fort que nous !).
Notre cher Bob – père historique de toutes les frondes épistolaires – nous fait l’amitié de nous recevoir sur votre « Revue » du SNKG (Syndicat National des Kinésithérapeutes de Groupe), si emblématique. Cela, outre le fait de nous permettre de vous faire témoignage de notre sympathie fort ancienne, nous autorise à faire plus ample connaissance.
Physioscope est considéré par certains (curieusement, ceux que l’on y égratigne le plus) comme un site de pure facture poujadiste, véhiculant des idéaux populistes.
D’autres nous font l’honneur d’accorder à notre démarche un peu plus de fond.
Populistes, nous en acceptons l’augure avec bonheur. Physioscope, comme bon nombre des sites dits « d’opinions » apparus sur la toile ces quelques dernières années (kinéskuds pour exemple) participent aux « réseaux sociaux » spontanés, nés de ce qu’il est convenu d’appeler la « base ». Il en résulte – à leur grand dam ! – une liberté de parole et une absence de compromission, face aux contrôles des head-offices syndicales et ordinales, qui en dérangent plus d’un. Les opinions véhiculées ne sont pourtant jamais que les nôtres, dans toute leur subjectivité, souhaitant simplement participer au « grand débat » et avoir « voix au chapitre ».
Pour définir notre philosophie d’action, nous l’emprunterons à celle de l’ostéopathie : « réduire les points de ralentissement pour re-dynamiser la structure ». Hélas, certains « points de ralentissement » nous semblent à ce point enkystés dans le tissu représentatif et oligarchique, que la simple approche douce et « fonctionnelle » s’avère souvent insuffisante, et nécessite parfois de se résoudre à en passer par le « trust » à haute vélocité…
Document au député (cliquez ici)
Pour la petite histoire, il est à noter que le patient dont il est question (entre les lignes) dans le courrier en pièce-jointe s’est vu refuser par la CPAM la prise en charge du transport vers un cabinet libéral de ville, mais accepter pour un centre de rééducation, pourtant bien plus distant…
Commentaire :
Nous ne ferons pas l’affront, à la sécurité sociale, d’imaginer qu’il puisse y avoir, en son sein, des réseaux de « copinages » ou – pire ! – de « collusions d’intérêts ».
Nous relèverons tout au plus un illogisme et un double langage :
Illogisme – en partant du présupposé que les kinésithérapeutes de villes ou de centres se valent en compétences – que de favoriser de manière si flagrante un circuit médical, à service égal, dix fois plus onéreux pour le contribuable.
Double langage que de nous adresser, en nos officines, des émissaires délégués de la CPAM (et, parfois même des directeurs adjoints, comme en notre cas) qui nous expliquent – les yeux dans les yeux – qu’ils font leur possible pour éviter la concurrence déloyale des centres de réadaptation qui, s’ils laissaient faire, sonneraient le glas de la kinésithérapie libérale.
Chacun, donc, appréciera la sincérité du propos.
Soucieux de lutter contre toute forme de prosélytisme (à notre sens, véritable fléau de la profession) et désirant offrir une critique objective (autant que cela se puisse), Physioscope a décidé de consacrer une tribune récurrente aux informations et initiatives – que nous jugeons heureuses, malencontreuses, ou utiles pour la profession – venant de nos « institutionnels » (syndicats, Ordre, etc.).
Petite mise au point : Physioscope est un site d’information (ou « d’humeur » selon certains) a-syndical au sens le plus strict du terme, et nous ne sommes aucunement syndiqués. Nos sympathies nombreuses et polymorphes ne sont pas forcément le reflet de nos engagements. Tous propos à venir n’hypothèquent donc que ceux qui les énoncent, mais – en aucun cas – pour tout ou partie ni nécessairement, les convictions propres à notre site.
Si, chemin faisant, certains « institutionnels » se font davantage présents que d’autres au sein de cette tribune, ce n’est pas que nous souhaitons privilégier leurs thèses, mais que leurs initiatives se font (toujours, à notre sens) régulièrement plus constructives, ou qu’ils nous font davantage l’honneur de nous adresser leurs documentations, afin que nous puissions en juger.
Nous livrons à votre jugement les informations telles quelles, n’y apportant qu’une notation (sur 10) étayée d’un discret commentaire (c’est plus fort que nous !).









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