Soucieux de lutter contre toute forme de prosélytisme (à notre sens, véritable fléau de la profession) et désirant offrir une critique objective (autant que cela se puisse), Physioscope a décidé de consacrer une tribune récurrente aux informations et initiatives – que nous jugeons heureuses, malencontreuses, ou utiles pour la profession – venant de nos « institutionnels » (syndicats, Ordre, etc.).
Petite mise au point : Physioscope est un site d’information (ou « d’humeur » selon certains) a-syndical au sens le plus strict du terme, et nous ne sommes aucunement syndiqués. Nos sympathies nombreuses et polymorphes ne sont pas forcément le reflet de nos engagements. Tous propos à venir n’hypothèquent donc que ceux qui les énoncent, mais – en aucun cas – pour tout ou partie ni nécessairement, les convictions propres à notre site.
Si, chemin faisant, certains « institutionnels » se font davantage présents que d’autres au sein de cette tribune, ce n’est pas que nous souhaitons privilégier leurs thèses, mais que leurs initiatives se font (toujours, à notre sens) régulièrement plus constructives, ou qu’ils nous font davantage l’honneur de nous adresser leurs documentations, afin que nous puissions en juger.
Nous livrons à votre jugement les informations telles quelles, n’y apportant qu’une notation (sur 10) étayée d’un discret commentaire (c’est plus fort que nous !).
Loi Fourcade – Bur (explication)
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10/10
La privatisation et la mutualisation de la médecine apparaît, à terme, être une volonté politique inéluctable. Comme il semble loin – jeté en pâture aux chiens financiers – ce grand projet Gaullien d’après-guerre d’une médecine humaniste et solidaire, que fût la Sécurité Sociale…
Reste que, si dépeçage de la bête médicale il doit y avoir, que débute l’hallali à minima sur des bases saines (si l’on ose encore dire) par un semblant d’égalité territoriale et d’accès équitable pour tous aux soins.
Privatiser le système de couverture d’assurance maladie français (peut-être est-ce un mal nécessaire ?) n’implique pas de faire rentrer la pathologie au CAC 40, ni de livrer ce fleuron de notre culture, qu’est une médecine/paramédecine de qualité, pieds et poings liés aux faiseurs d’euros sans odeur.

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